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Analyse des émissions

Notre CarTuner harmonise le champ d’énergie électrique du véhicule. D’après notre expérience et les retours de nombreux clients, l’électrosmog n’est plus ressenti comme une charge dans un tel environnement.

Mais le CarTuner a aussi un impact sur le processus de combustion du moteur. Nous voulions en avoir le cœur net et avons demandé à une société indépendante, Emissions Analytics Ltd. en Angleterre, d’étudier la question de plus près.

L’effet du CarTuner en test

Emissions Analytics a mesuré qu’avec le CarTuner la consommation de carburant a baissé jusqu’à 4,6 % et les émissions de CO2 jusqu’à 4,4 %.

Les autres valeurs ont reculé plus nettement : avec le CarTuner, le monoxyde de carbone a baissé jusqu’à 40 % et les oxydes d’azote jusqu’à 13 %.

Les résultats détaillés de cette étude ainsi que les détails de la procédure de test sont disponibles ici : Emissions Analytics Test (en anglais)

La mesure a porté sur un seul véhicule ; c’est un cas isolé, dont ne découle aucune affirmation générale. Le rapport indique lui-même que des mesures supplémentaires seraient nécessaires pour des affirmations générales sur le parc automobile. La mesure porte sur la consommation et les gaz d’échappement, non sur la santé.

Autres tests

Test de stimulation Aschoff

Olaf Baumunk est bioplasmaticien et dirige un Institut für Resonanzphänomene dans le sud de l'Allemagne. Il teste les effets de produits sur l'organisme humain. Pour cela, il utilise le test de stimulation Aschoff.

Le test de Nila - Cologne

Nous voulions une fois de plus en avoir le cœur net et avons demandé à Olaf Baumunk, directeur de l'Institut pour les phénomènes de résonance dans les maisons, dans le Bade-Wurtemberg, de nous accompagner lors d'une harmonisation de maison et de vérifier, à l'aide d'un de ses nombreux appareils de test, dans quelle mesure l'harmonisation de la maison se répercute sur ses habitants.

Images de cristaux d'eau

Dans ce procédé, des échantillons d'eau congelés sont photographiés au microscope. Nous devons ce procédé au chercheur japonais Masaru Emoto, décédé en octobre 2014 ; son travail est poursuivi par les Emoto Labos.